Nommée à la tête de la multinationale américaine en janvier 2012, Virginia Rometty est la première femme portée à la tête de l’entreprise. Portrait de la sixième femme d’affaires la plus puissante des États-Unis.

Titulaire d'un Bachelor of science en informatique et génie électrique de l'université Northwestern, Virginia Rometty est arrivée en 1981 chez IBM en tant qu'ingénieur.

Femme discrète et passionnée, Virginia Rometty est réputée pour avoir poussé IBM dans le secteur du Cloud Computing et dans le développement de "Watson", un programme informatique d'intelligence artificielle conçu par IBM dans le but de répondre à des questions formulées en langage naturel.

Avant d'être nommée PDG d'IBM, Virginia Rometty a occupé le poste de vice-présidente des ventes monde d'IBM et était auparavant responsable de la stratégie et du marketing de la branche d'activité IBM Global Services.

En 2014, la patronne d’IBM a annoncé la création d’une division consacrée à l’intelligence artificielle : 1 milliard de dollars d’investissement et l’embauche d’au moins 2 000 personnes à New York. Son pari : faire de ces technologies futuristes un tremplin pour la star déchue du PC.

En février 2017, la multinationale américaine a lancé le programme «Digital - Nation Africa» : un investissement de 70 millions de dollars qui vise à étoffer les compétences digitales de 25 millions d’utilisateurs en Afrique grâce à une plateforme d’intelligence artificielle gratuite.



Cette initiative, basée sur un environnement cloud IBM Bluemix, offrira un ensemble de programmes, allant des cours basiques d’informatique jusqu’aux formations les plus pointues, tels que la programmation, la cybersécurité et la méthodologie agile, en passant par les sujets généraux tels que l’innovation, l’analyse critique ou l’entreprenariat. La plateforme d’apprentissage en ligne sera basée sur Watson. Le programme sera piloté à partir des centres régionaux d’IBM en Afrique du Sud, Egypte, Kenya, Maroc et Nigéria.

Au troisième trimestre 2017,le géant américain IBM a dévoilé des résultats trimestriels à la baisse, mais cette baisse est mieux contrôlée et dépasse les attentes des analystes grâce aux activités du "cloud".

JHY

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